mirage

Comment les élèves évaluent-ils leurs écrits ?

DSpace/Manakin Repository

Show simple item record

dc.contributor.author Mas, Maurice
dc.contributor.author Romian, Hélène
dc.contributor.author Séguy, André
dc.contributor.author Tauveron, Catherine
dc.contributor.author Turco, Gilbert
dc.contributor.author Institut national de recherche pédagogique
dc.date.accessioned 2007-09-24T12:14:28Z
dc.date.available 2007-09-24T12:14:28Z
dc.date.issued 1993
dc.identifier.isbn 2-7342-0387-1
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/2332/1241
dc.description 187 pages en
dc.description.abstract La recherche descriptive que nous présentons dans cet ouvrage a été menée de 1988 à 1991 par le Groupe INRP Pratiques d'évaluation des écrits en classe (désormais EVA). Elle a porté sur les critères et les stratégies mobilisés par des élèves d'école primaire dans des tâches d'évaluation de leur propre écrit et de celui d'un pair, produits sur la même consigne. La recherche a concerné 32 élèves de CEI (soit 6 classes) et 84 élèves de CM2 (soit 14 classes). Pour chaque classe, on a retenu 6 élèves catégorisés par le maître comme Bons, Moyens ou Faibles. Il s'agissait d'évaluer les effets, sur les compétences évaluatives de ces élèves, de pratiques contrastées d'enseignement/apprentissage de l'évaluation des écrits : évaluation à dominante critériée, formative d'une part, évaluation à dominante impositive, normative d'autre part. L'hypothèse centrale de la recherche - faussement évidente - est qu'il existe une relation entre les pratiques évaluatives des maîtres et celles des élèves, différenciables selon les contextes didactiques. L'objet d'étude est constitué par la nature des critères et des stratégies mobilisés par les élèves dans des tâches d'évaluation d'un récit. On vise donc à une meilleure connaissance des composantes évaluatives des compétences scripturales des élèves en matière de récit. Le cadre théorique de la recherche inclut notamment des notions issues de la linguistique textuelle (type de texte, unités d'analyse...), de la sémiotique (notion de points de vue ou niveaux d'analyse...), de la psycholinguistique (notion de compétence textuelle narrative, d'opérations dans les processus rédactionnels...), de la sociolinguistique (notion de composante sociopragmatique de la compétence scripturale...), des sciences de l'éducation (notions d'évaluation formative, de modèle appropriatif de l'apprentissage...), des didactiques (conceptualisations et modélisations réalisées dans le cadre de recherches INRP antérieures, notamment notion de critère didactique d'évaluation...). Le type d'écrit que les élèves ont eu à produire et évaluer sur consigne est un récit étiologique : si les textes narratifs sont les plus travaillés, le récit étiologique est peu pratiqué quel que soit le type de classe. Le corpus traité se compose de deux ensembles : d'une part, l'écrit produit par les élèves, leurs discours évaluatifs écrits (annotations, ratures) et oraux (entretien) ; d'autre part, leurs discours évaluatifs écrits et oraux portant sur l'écrit d'un pair produit à partir de la même consigne, et choisi par le Groupe de recherche parce qu'il comporte des problèmes d'écriture variés, identifiables par les élèves. En gros, l'hypothèse d'une relation entre les compétences évaluatives des élèves et les pratiques évaluatives de leurs maîtres est confirmée. Il s'avère par ailleurs que l'évaluation des écrits des pairs est plus réussie que l'autoévaluation. Par contre, l'hypothèse d'une relation directe entre compétences évaluatives et compétences de réécriture n'a pas été confirmée. Il n'est pas exclu que ce constat soit imputable à la situation d'épreuve, et l'on peut supposer qu'une recherche qui porterait sur des productions écrites d'élèves, recueillies dans des situations de classe habituelles, ne donnerait pas les mêmes résultats. Mais on ne peut pas non plus exclure que les compétences de révision des écrits impliquent des compétences évaluatives et des compétences de réécriture associées mais différenciées, voire relativement indépendantes, et relevant en tous cas d'apprentissages distincts. Ainsi la recherche EVA que nous présentons aura permis, nous l'espérons, de mieux connaître les compétences évaluatives des élèves. Par là même, elle a pu poser un problème didactique nouveau, ou en tous cas largement sous-estimé : si la réécriture appelle autre chose qu'une application pure et simple des critères et des stratégies d'évaluation, comment concevoir un enseignement/apprentissage de la réécriture ? Des membres du Groupe EVA (auteurs de cet ouvrage) ont donc été amenés à entreprendre une recherche - dite "Révision des Écrits" - qui tend précisément à élucider ce problème, et dont l'objectif est de mettre au point des modules d'enseignement de la réécriture au cycle 3 de l'école primaire. en
dc.format.extent 339315 bytes
dc.format.extent 3937370 bytes
dc.format.mimetype image/jpeg
dc.format.mimetype application/pdf
dc.language.iso fr en
dc.publisher INRP en
dc.relation.ispartofseries INRP-DD - 93-01 en
dc.subject Pédagogie en
dc.subject Rédaction en
dc.subject Expression écrite en
dc.subject Langage en
dc.title Comment les élèves évaluent-ils leurs écrits ? en
dc.type Study report en

Files in this item



This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record

Search DSpace


Advanced Search

Browse

My Account

Bookmark and Share