mirage

Linguistique fonctionnelle et enseignement du français : recherches au niveau des premier et second degré

DSpace/Manakin Repository

Show simple item record

dc.contributor.author Mahmoudian, Mortéza
dc.contributor.author Institut national de recherche pédagogique
dc.date.accessioned 2007-08-09T10:56:17Z
dc.date.available 2007-08-09T10:56:17Z
dc.date.issued 1973
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/2332/1220
dc.description 121 pages, 7 références bibliographiques, tableaux en
dc.description.abstract Les études publiées dans ce numéro sont toutes produites de la collaboration de linguistes et d'enseignants de français, réunis dans des équipes de recherche. Le premier article présente les hypothèses linguistiques qui sont à la base de ces études, et esquisse une perspective de l'exploitation pédagogique des recherches linguistiques. Suivent trois écrits sur les problèmes de l'écriture conçue comme un code reproduisant les unités phoniques. La note de Mortéza Mahmoudian énonce des hypothèses pour un apprentissage rationnel de l'écriture en partant des données phoniques. Ces éléments phoniques sont-ils réellement donnés ? C'est la question à laquelle tente de répondre Ghislaine Maury dans son étude « La conscience phonologique chez les enfants ». Suivant des hypothèses quelque peu différentes Anne- Marie Houdebine rend compte d'un essai de l'apprentissage de l'orthographe en mettant à profit les acquis de la phonologie. Les autres études concernent les unités significatives. Tout enseignement grammatical, on le sait, fait appel à des unités (verbe, nom, ...) et des fonctions (sujet, objet, ...). Celles-ci sont-elles vraiment senties par les élèves ? C'est dans le cadre général de cette question que Maryse Renard étudie dans quelle mesure les enfants ont conscience du prédicat. Les deux études de Lucile Baudrillard sont centrées sur le verbe. La première rend compte d'un nouvel enseignement de la conjugaison des verbes. La nouveauté réside en ceci : les verbes sont classés d'après la forme phonique du thème verbal dans les syntagmes fléchis les plus fréquents (et non à partir de la forme graphique de l'infinitif). La seconde expose un procédé pour tester le maniement syntaxique des syntagmes verbaux en tenant compte des contextes où ils sont en variation ou en opposition. En rapport avec le verbe, Anne Mazzolini étudie les moyens linguistiques pour exprimer le concept du futur et ses relations avec la dimension aspectuelle : réel / hypothétique. Ensuite est abordé le problème des phrases complexes. Dalila Morsly s'intéresse à certaines constructions relatives dont elle présente une analyse suivie de suggestions pédagogiques. Dans l'étude de Peretz et Thibaud le problème de la complexité des constructions syntaxiques est soulevé, surtout celui des subordonnées non relatives. Enfin, Jolivet et Manesse rendent compte d'une pré-enquête où l'ordinateur est mis à contribution pour l'étude des faits de syntaxe dans une perspective statistique. Sans un premier contact avec la linguistique, on trouvera peut-être trop longue la part faite aux problèmes proprement linguistiques. La seule excuse est qu'elle est nécessaire. en
dc.format.extent 438069 bytes
dc.format.extent 3832010 bytes
dc.format.mimetype image/jpeg
dc.format.mimetype application/pdf
dc.language.iso fr en
dc.publisher INRP en
dc.relation.ispartofseries INRP-RP - 73-57 en
dc.title Linguistique fonctionnelle et enseignement du français : recherches au niveau des premier et second degré en
dc.type Study report en

Files in this item



This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record

Search DSpace


Advanced Search

Browse

My Account

Bookmark and Share