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<title>Neurologie / Neurology</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/438</link>
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<pubDate>Sun, 19 May 2013 18:42:57 GMT</pubDate>
<dc:date>2013-05-19T18:42:57Z</dc:date>
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<title>Imagerie médicale en France dans les hôpitaux publics</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1450</link>
<description>Imagerie médicale en France dans les hôpitaux publics
Aurengo, André; Carsin, Michel; Coatrieux, J.L.; Di Paola, Robert; Frija, Guy; Garance, Patrick; Janiaud, Paul; Joffre, Francis; Lanoé, Jean-Louis; Lhoste, Jean-Marc; Belaisch, Francine; Berling, Christine; Boussaad, Mohamed; Chenu, Catherine; Institut national de la santé et de la recherche médicale
L'enquête proprement dite a concerné les services exclusifs d'imagerie des hôpitaux&#13;
publics ou conventionnés, à l'exclusion du secteur privé qui ne souhaitait pas&#13;
participer, mais qui sera tenu informé. Sa méthodologie fut conçue en étroite concertation, entre CEMKA, expérimentée en ce domaine, et le comité scientifique, surtout lors de la phase de conception des questionnaires. Le détail de la méthode retenue et les problèmes posés sont exposés plus loin. L'enquête a été conçue par échantillonnage à trois niveaux: 376 établissements, 518 services et 463 salles spécialisées, tirés au sort. L'activité des salles a été abordée à travers un dernier questionnaire portant sur une semaine complète d'activité ou cinquante actes successifs. Les notions de salle, de service (surtout lorsque les équipements sont partagés), ou d'actes et la dimension des échantillons variable selon les techniques, ont posé, au demeurant, des problèmes d'interprétation statistique tout au long de cette étude. La méthode de recueil et d'analyse des données a été examinée et validée du point de vue statistique par le Pr J. Lelouch, directeur de l'Unité 169 de l'INSERM. Le sondage stratifié à plusieurs niveaux et les bases différentes selon les techniques ne permettent pas d'introduire simplement des intervalles de confiance; la qualité des réponses a été jugée satisfaisante ainsi que les taux de réponses obtenus. Même si ces derniers varient selon les types d'établissements, l'ensemble est jugé statistiquement très significatif, avec plus de 20 000 actes décrits dans le questionnaire sur l'activité. Enfin, les redressements finaux ont pu être croisés avec les données globales externes accessibles. Les discordances mises en évidence ont fait l'objet d'une attention particulière.
342 pages
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<pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1450</guid>
<dc:date>1995-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Ecstasy : des données biologiques et cliniques aux contextes d'usage</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1372</link>
<description>Ecstasy : des données biologiques et cliniques aux contextes d'usage
Bailly, Daniel; Binder, Philippe; Choquet, Marie; Facy, Françoise; Feger, Jean; Ferrand, Isabelle; Hervé, Denis; Jouglard, Jacqueline; Kintz, Pascal; Kokoreff, Michel; Mignon, Patrick; Simon, Hervé; Institut national de la santé et de la recherche médicale
L’ecstasy (MDMA) fait partie d’un ensemble de drogues de synthèse, produits&#13;
psychostimulants utilisés par de jeunes adultes dans le cadre d’un certain mode de vie. La&#13;
rencontre avec un courant musical semble bien avoir décuplé sa diffusion dans les milieux&#13;
de la jeunesse branchée, jusqu’à en faire un véritable « phénomène » qui est l’objet de&#13;
préocupation pour les différents acteurs de prévention. Analyser et valider les connaissances&#13;
scientifiques disponibles sur le plan mondial représente une étape préalable indispensable à&#13;
la mise en place d’actions de prévention. Il s’agit de présenter les caractéristiques du produit,&#13;
de préciser les risques de sa consommation et les motivations et contexte de son usage, afin&#13;
de donner des moyens pour combattre et/ou gérer son utilisation. Cependant, connaître les&#13;
déterminants psychologiques qui induisent la consommation d’un tel produit est un autre&#13;
aspect du problème, tout aussi important pour la prévention primaire, et qui n’a pas été&#13;
abordé dans ce travail.&#13;
Dire que l’on ne sait rien aujourd’hui sur les risques de la consommation d’ecstasy serait&#13;
faux, mais dire que l’on sait tout serait tout aussi faux. Les très nombreux travaux réalisés&#13;
chez l’animal ont permis de comprendre le mécanisme d’action de la molécule de MDMA&#13;
sur le système nerveux central. Démontrer chez l’homme, comme cela est fait chez le singe,&#13;
l’atteinte neuronale irréversible demeure un enjeu capital, puisque peu de drogues peuvent&#13;
entraîner de tels effets. L’analyse approfondie des données cliniques publiées permet de&#13;
conclure à l’imputabilité de la molécule de MDMA dans l’apparition chez l’utilisateur d’un&#13;
certain nombre d’effets toxiques à expression périphérique, en particulier lorsque l’analyse&#13;
toxicologique confirme la présence exclusive de MDMA dans le sang ou les urines. Le&#13;
syndrome d’hyperthermie, complication grave et immédiate, est dans ce cadre bien&#13;
documenté, de même que d’autres pathologies comme les hépatites qui peuvent apparaître&#13;
après plusieurs prises. En l’absence d’une mise en évidence directe de lésions neuronales,&#13;
l’imputabilité très probable de la MDMA dans l’apparition de troubles psychiatriques et&#13;
cognitifs ne peut être déduite que de l’observation de leur fréquence chez des&#13;
consommateurs réguliers d’ecstasy. Si les effets psychotropes recherchés sont souvent&#13;
dépendants du contexte d’usage, le plus souvent festif, les effets délétères semblent bien&#13;
répondre à des susceptiblilités individuelles dont les bases biologiques restent encore à&#13;
définir. Savoir si la MDMA peut induire chez le consommateur une dépendance est&#13;
également une question essentielle, que jusqu’à maintenant les travaux réalisés chez le rat&#13;
n’ont pas permis de résoudre, tout en apportant la preuve des potentialités toxicomanogènes&#13;
de la molécule. Même si une polyconsommation est très souvent évoquée dans les travaux, il&#13;
se dégage néanmoins un profil sociologique des consommateurs qui les différencie des&#13;
usagers d’autres drogues comme l’héroïne...
264 pages, figures, tableaux, graphiques
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<pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1372</guid>
<dc:date>1996-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>La migraine : connaissances descriptives, traitements et prévention</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1371</link>
<description>La migraine : connaissances descriptives, traitements et prévention
Flores Guevara, Roberto; Oliveras, Jean Louis; Carteron, Hélène; Janiaud, Paul; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Cet ouvrage présente les différents textes rédigés par des spécialistes lors du&#13;
déroulement de l'expertise collective, discutés par le groupe et modifiés à l'issue de la&#13;
discussion.&#13;
La coordination éditoriale a été assurée par Madame le Professeur Marie-Germaine&#13;
Bousser, présidente du groupe d'experts, et par le Docteur Roberto Flores-Guevara,&#13;
chef de projet, membre du SC15.&#13;
Le corps de l'ouvrage analyse les connaissances disponibles permettant de mieux&#13;
comprendre la pathologie migraineuse et d'assurer sa prise en charge médicale dans les&#13;
meilleures conditions de diagnostic, de traitement, d'amélioration de la qualité de vie&#13;
des patients et dans le meilleur rapport coût efficacité. On y trouvera, notamment:&#13;
· l'analyse épidémiologique de la prévalence de la migraine, de sa répartition en&#13;
fonction de plusieurs critères (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle...) et des&#13;
associations avec d'autre pathologies;&#13;
· l'évaluation du rôle primordial de la clinique et la détermination des conditions&#13;
satisfaisantes d'une consultation antimigraineuse;&#13;
· l'analyse critique des outils de diagnostic: classification et critères diagnostiques des&#13;
différents types de migraine, diagnostic différentiel par rapport aux autres céphalées,&#13;
caractérisation de la crise migraineuse;&#13;
· la revue des techniques d'investigation complémentaires modernes (scanner, RMN,&#13;
TEP, doppler...), leur apport, leurs limites et leur utilisation appropriée;&#13;
· la présentation des connaissances scientifiques et des technologies permettant de&#13;
mieux analyser les mécanismes physiopathologiques (vasculaires, neurogènes);&#13;
· l'étude d'une forme particulière de migraine (la migraine hémiplégique familiale) à&#13;
travers les techniques modernes de la génétique et leur apport du point de vue&#13;
étiologique;&#13;
· la revue critique des traitements médicamenteux (de “ crise ” et de “ fond ”):&#13;
traitements classiques et nouvelle classe des “ triptans ”. Ce dernier point a comporté&#13;
une mise au point en fin d'expertise du fait de l'évolution constante de ce domaine de la&#13;
pharmacologie;&#13;
· l'évaluation des thérapeutiques non médicamenteuses, médicales ou non, offertes&#13;
aujourd'hui aux patients;&#13;
· une approche socio-économique et un examen des échelles de qualité de vie&#13;
permettant de mesurer l'amélioration du patient migraineux.&#13;
On trouvera également la reproduction du rapport de synthèse remis au commanditaire...
280 pages, tableaux, graphiques, références bibliographiques disséminées
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<pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1371</guid>
<dc:date>1997-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Plomb dans l'environnement : quels risques pour la santé ?</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1365</link>
<description>Plomb dans l'environnement : quels risques pour la santé ?
Chanel, Olivier; Dollfus, Catherine; Haguenoer, Jean-Marie; Hartemann, Philippe; Huel, Guy; Larroque, Béatrice; Lison, Dominique; Marret, Stéphane; Pinon-Lataillade, Ghislaine; Prémont, Joël; de Verneuil, Hubert; Zmirou, Denis; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Le plomb est un métal exploité depuis des millénaires, mais son usage s'est&#13;
accentué avec la révolution industrielle. L'exposition de populations travaillant&#13;
dans les industries utilisant le plomb a révélé les effets délétères de ce métal sur&#13;
différentes fonctions biologiques. L'introduction du plomb dans certaines peintures&#13;
en tant que pigment, puis dans l'essence après la découverte de ses propriétés&#13;
antidétonantes, a eu pour conséquence une diffusion encore plus large dans&#13;
l'environnement. Cette pollution, touchant l'ensemble de la planète, conduit à&#13;
s'interroger maintenant sur les conséquences en termes de santé publique d'une&#13;
exposition permanente au cours de la vie à des doses faibles ou moyennes. Les&#13;
enfants sont une population particulièrement vulnérable puisque les effets du plomb&#13;
sont importants sur le cerveau en développement, mais ces effets toxiques&#13;
pourraient également se manifester à d'autres périodes de la vie.&#13;
L'analyse des études épidémiologiques effectuées dans les populations&#13;
professionnellement exposées au plomb ou en population générale et des travaux&#13;
expérimentaux in vivo et in vitro, permet de répertorier les différents effets du&#13;
plomb sur l'organisme. Chez les enfants, les études longitudinales et transversales&#13;
mettent en évidence que des niveaux croissants d'exposition au plomb sont corrélés&#13;
à une réduction des scores de développement intellectuel et psychique exprimés&#13;
notamment par le QI.&#13;
Des stratégies de dépistage chez les enfants ont été développées à large échelle aux&#13;
Etats-Unis sous l'impulsion des Centers for disease control sur la base de plusieurs&#13;
facteurs de risque, principalement l'habitat dégradé, source potentielle de&#13;
poussières chargées de plomb, et le niveau socio-économique. Une approche&#13;
différente du dépistage doit-elle être envisagée à la lumière des données sur les&#13;
risques liés à une exposition plus faible ? Quel est le nombre d'enfants affectés en&#13;
France par une baisse de QI, selon l'existence ou non d'un seuil d'exposition ?&#13;
Quelles sont les principales sources d'apport en plomb selon le site géographique,&#13;
pour le nourrisson, l'enfant et l'adulte ? Quels sont les bénéfices attendus d'une&#13;
réduction globale de l'exposition au plomb de la population générale et ceux de la&#13;
baisse de l'exposition chez les enfants de moins de 6 ans vivant dans un habitat&#13;
dégradé ? Quels sont les coûts d'une politique visant principalement le risque&#13;
hydrique, et ceux résultant des mesures de réhabilitation d'urgence ou d'éradication&#13;
complète du plomb dans l'ensemble des logements ?...
451 pages, graphiques, références bibliographiques disséminées
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<pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1365</guid>
<dc:date>1998-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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