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<title>Endocrinologie / Endocrinology</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/428</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2013 09:52:48 GMT</pubDate>
<dc:date>2013-05-24T09:52:48Z</dc:date>
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<title>Ostéoporose : stratégies de prévention et de traitement</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1377</link>
<description>Ostéoporose : stratégies de prévention et de traitement
Alexandre, Christian; Baudoin, Claude; Bréart, Gérard; Constants, Thierry; Cormier, Catherine; Delmas, Pierre; Joël, Marie-Eve; Le Gales, Catherine; Lopes, Patrice; Savouret, Jean-François; Thomasset, Monique; Vellas, Bruno; Vernejoul, Marie-Christine; Institut national de la santé et de la recherche médicale
L'ostéoporose est une affection caractérisée par une fragilité osseuse. Elle&#13;
constitue un problème de santé publique important lié aux fractures qui&#13;
viennent la compliquer. La fracture de l'extrémité supérieure du fémur, qui&#13;
entraîne souvent une entrée en dépendance, et la fracture vertébrale&#13;
altèrent sensiblement la qualité de vie.&#13;
Sur la base des données épidémiologiques disponibles, il apparaît que&#13;
l'ostéoporose touche environ 30 à 40 % des femmes ménopausées (soit au&#13;
moins 3 millions de Françaises en 1995) et qu'après 75 ans, plus de la&#13;
moitié de la population féminine en est atteinte. Même si elle reste une&#13;
pathologie à dominante féminine, elle touche également les hommes&#13;
au-delà de 75 ans. Cependant, les données cliniques et épidémiologiques&#13;
font encore défaut sur ce point.&#13;
Indépendamment de l'allongement de l'espérance de vie, on observe une&#13;
augmentation régulière de l'incidence de l'ostéoporose, dans les pays&#13;
industrialisés. A partir des projections démographiques, on peut estimer&#13;
que le nombre de personnes victimes d'une fracture de l'extrémité&#13;
supérieure du fémur passera, en France, d'environ 50 000 par an&#13;
actuellement (pour 9,6 millions de femmes de plus de 50 ans) à plus de&#13;
100 000 en 2050 (pour 16,6 millions de femmes de plus de 50 ans).&#13;
Cette évolution devrait toucher l'ensemble des pays et des régions&#13;
développés. L'épidémiologie des fractures ostéoporotiques montre, en&#13;
effet, qu'il existe, pour l'Europe, un double gradient des fractures,&#13;
nord-sud et est-ouest: elles sont plus fréquentes en Europe du nord que&#13;
dans les pays méditerranéens et, pour une région donnée, plus nombreuses&#13;
dans les zones continentales que dans les zones océaniques. De ce point&#13;
de vue, la France se retrouve dans une position moyenne par rapport aux&#13;
extrêmes que constituent les pays scandinaves d'un côté, et des pays&#13;
comme le Portugal et la Grèce de l'autre. L'ostéoporose, pathologie&#13;
étroitement liée au cycle de vie du squelette&#13;
En tant que pathologie dégénérative du tissu osseux, l'ostéoporose a&#13;
partie liée avec le cycle de vie du squelette Loin d'être figé, le squelette est&#13;
en effet une structure en perpétuelle évolution, marquée par un processus&#13;
dynamique de renouvellement permanent des tissus qui le constituent. Ce&#13;
processus est couramment désigné sous le terme de remodelage osseux.&#13;
La résultante entre les quantités d'os formé et d'os résorbé constitue la&#13;
balance osseuse, qui détermine, à son tour, les trois périodes du cycle de&#13;
vie de l os.&#13;
La période d'acquisition du capital osseux est caractérisée par une&#13;
augmentation rapide de la masse osseuse. Elle correspond, chez la femme&#13;
comme chez l'homme, à la période s'étendant de la naissance au seuil de la&#13;
maturité (O à 30 ans environ). Il faut noter que la période de croissance&#13;
pré-pubertaire est, en moyenne, de deux ans plus longue chez le garçon&#13;
que chez la fille, de sorte que, à l'âge adulte, le pic de masse osseuse est&#13;
plus élevé chez l'homme que chez la femme.&#13;
La période de stabilisation du capital osseux correspond à la période de la&#13;
maturité, jusqu'à la survenue de la ménopause chez la femme.&#13;
La période suivant la ménopause chez la femme, et après 70 ans environ&#13;
chez l'homme, est marquée par une perte osseuse significative tant au&#13;
niveau de l'os cortical (diaphyse des os longs et enveloppe osseuse de tous&#13;
les os) qu'au niveau de l'os trabéculaire (métaphyse des os longs et corps&#13;
vertébraux) Cette perte osseuse conduit à la diminution de la densité&#13;
osseuse, à l'augmentation de la porosité de l'os cortical ainsi qu'à la&#13;
disparition des travées osseuses horizontales, aboutissant à la&#13;
déstabilisation des travées osseuses verticales, à l'amincissement de ces&#13;
travées et à la perforation osseuse. L'ostéoporose qui en résulte&#13;
s'accompagne non seulement d'une diminution de la masse osseuse mais&#13;
aussi de modifications de la micro-architecture osseuse, pouvant conduire&#13;
à la fracture.&#13;
En résumé, l'ostéoporose est une pathologie étroitement liée au cycle de&#13;
vie de l'os. Pour reprendre la définition agréée par l'OMS en 1992, “&#13;
L'ostéoporose est une maladie caractérisée par une faible masse osseuse et&#13;
la détérioration micro-architecturale du tissu osseux, une fragilité osseuse&#13;
et, par suite, une augmentation du risque de fracture. ”...
230 pages, figures et graphiques
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<pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1377</guid>
<dc:date>1995-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Risques héréditaires de cancers du sein et de l'ovaire : quelle prise en charge ?</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1370</link>
<description>Risques héréditaires de cancers du sein et de l'ovaire : quelle prise en charge ?
Alby, Nicole; Andrieu, Nadine; Auclerc, Gérard; Birnbaum, Daniel; Bonaïti Pellié, Catherine; Brémond, Alain; Bressac de Paillerets, Brigitte; Buy, Jean Noël; Dauplat, Jacques; Demenais, Florence; Eisinger, François; Erriau, Gilles; Espié, Marc; Essioux, Laurent; Feingold, Josué; Ghossain, Michel; Jacquemier, Jocelyne; Janiaud, Paul; Julian Reynier, Claire; Koeger, Anne Claude; Kuttenn, Frédérique; Lefranc, Jean-Pierre; Lehmann, Andrée; Moatti, Jean Paul; Noguès, Catherine; Olschwang, Sylviane; Orsi, Fabienne; Petoin, Sylvain; Pierret, Janine; Pujol, Henri; Regal, Robert; Sasco, Annie J.; Serin, Daniel; Schaffer, Paul; Sobol, Hagay; Stoppa, Dominique; Thouvenin, Dominique; Tosi, Mario; Tristant, Henri; Vadrot, Dominique; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Les recommandations présentées s'appuient sur le travail réalisé pendant 18&#13;
mois par un groupe d'experts réunis par l'INSERM à la demande de la&#13;
Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC). Le&#13;
groupe a travaillé selon la méthodologie de l'Expertise Collective INSERM,&#13;
à partir d'une documentation internationale large relative à la génétique des&#13;
cancers du sein et de l'ovaire, leur prise en charge et les modalités&#13;
d'organisation de cette dernière.&#13;
L’ensemble des experts et les commanditaires de l'expertise ont d'emblée été&#13;
conscients de la difficulté à obtenir un consensus portant sur tous les aspects&#13;
de la prise en charge dès lors que l'on a affaire à une pratique médicale qui&#13;
n'est pas encore évaluée. En effet, il s'agit d'un domaine encore trop neuf&#13;
pour que des standards aient pu d'ores et déjà être établis. Toutefois, le&#13;
travail de réflexion et d'analyse des références disponibles et la rédaction de&#13;
recommandations sont apparus comme nécessaires dans le but d'éviter des&#13;
pratiques médicales non homogènes, mal évaluées et sans références&#13;
communes.&#13;
Ce texte est destiné essentiellement à la communauté médicale amenée à&#13;
prendre en charge les personnes ayant un risque accru, d'origine génétique,&#13;
de développer un cancer du sein ou de l'ovaire. De ce fait même, le présent&#13;
document prend avant tout en considération les données médicales mais&#13;
entend attirer l'attention des médecins sur le fait que cette pratique qui n'est&#13;
pas encore bien définie se heurte à un certain nombre d'incertitudes et de&#13;
difficultés.&#13;
Celles-ci concernent tout d'abord les femmes venues consulter un&#13;
oncogénéticien: si l'information pour celles d'entre elles qui ne sont pas&#13;
porteuses de l'anomalie génétique incriminée peut être rassurante, tel n'est&#13;
pas le cas pour celles qui ont hérité de l'anomalie. Pour ces dernières se pose&#13;
la question des possibilités qui leur sont offertes de la prise en charge non&#13;
pas d'une maladie avérée, mais d'un risque de la développer.&#13;
En outre, la confirmation, voire l'établissement du diagnostic, nécessitent parfois&#13;
la collaboration des membres de la famille; ceux-ci vont être impliqués dans un processus médical sans en avoir eu l'initiative. Une telle collaboration ne va pas&#13;
de soi dans la mesure où ils ne sont pas à l'origine de la demande. A la différence&#13;
de la médecine traditionnelle centrée sur la personne soignée et/ou prise en&#13;
charge, ce type de médecine, mobilisant des tiers étrangers à la relation initiale,&#13;
est susceptible de mettre en jeu des intérêts contradictoires. Les médecins&#13;
défendant l'intérêt de leurs patients ne peuvent pas résoudre seuls ce type de&#13;
contradiction.&#13;
A ces difficultés s'ajoute le fait que les prises en charge proposées ne peuvent&#13;
actuellement plus être considérées comme des activités de pure recherche, sans&#13;
toutefois constituer une pratique médicale établie. Aussi les médecins doivent-ils&#13;
tenir compte pour cette pratique à la fois des règles qui régissent la recherche et&#13;
de celles qui concernent les soins.&#13;
Enfin les effets psychologiques d'une telle démarche doivent être pris en&#13;
considération avec la plus grande attention tant en ce qui concerne les&#13;
consultantes que les membres de la famille qui peuvent être sollicités par la&#13;
suite.&#13;
Les auteurs, membres du groupe d'expertise dans leur diversité de compétences,&#13;
de formations et d'expérience se sont efforcés de prendre en compte les&#13;
particularités des problèmes posés par la prise en charge des risques d'origine&#13;
héréditaire participant à la genèse de pathologies mettant en jeu le pronostic&#13;
total.&#13;
Au sein de ce groupe les membres ont été amenés à défendre des priorités&#13;
différentes, et même parfois opposées, à titre d'exemples&#13;
- assurer une prévention/éviter les complications de la prise en charge,&#13;
- agir immédiatement sans certitude/attendre parfois longtemps des certitudes,&#13;
- défendre l'intérêt de la personne qui consulte/respecter et ne pas nuire aux&#13;
membres de la famille...&#13;
La résolution de ces oppositions n'a pas été toujours possible et demandera du&#13;
recul sur ces pratiques.&#13;
Les recommandations qui sont issues de ce texte entendent constituer des points&#13;
de repère définissant ce qui, selon ce groupe d'experts, est aujourd'hui&#13;
acceptable.&#13;
Les auteurs de ce rapport d'expertise collective INSERM-FNCLCC souhaitent&#13;
que tous les intervenants impliqués dans l'oncogénétique soient conscients qu'il&#13;
est fondamental de respecter le choix des individus. Pour cela, il faut insister sur&#13;
le rôle central qu'occupent les processus d'information des personnes concernées.&#13;
Les médecins doivent s'assurer de la compréhension des informations qu'ils&#13;
délivrent et tenir compte de leur retentissement psychologique au niveau&#13;
personnel, familial et social...
522 pages, figures
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<pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1370</guid>
<dc:date>1997-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Actualités sur le diabète de type 2 : dossier de synthèse documentaire</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1172</link>
<description>Actualités sur le diabète de type 2 : dossier de synthèse documentaire
Fagherazzi-Pagel, Hélène; Institut de l'information scientifique et technique
Diabète, du grec « qui traverse », est un terme englobant diverses affections ayant en commun&#13;
l’association d’une polyurie et d’une polydipsie. On utilise le terme diabète (sans épithète)&#13;
pour les diabètes sucrés.&#13;
Le diabète sucré clinique est caractérisé par l’augmentation du taux de glucose dans le sang au&#13;
dessus du seuil de son élimination rénale (hyperglycémie et/ou glycosurie, permanentes ou&#13;
non). En l’absence de traitement, les diabètes entraînent des symptômes généraux aigus. Les&#13;
complications dégénératives chroniques en font sa gravité.&#13;
Le diagnostic et la classification des diabètes « sucrés » font l’objet de redéfinitions, au fur et&#13;
à mesure que des notions nouvelles permettent de mieux les individualiser (caractère de&#13;
gravité et prise en charge variables selon les sujets). Résultant d’un déficit sécrétoire&#13;
d’insuline (carence partielle ou totale), et/ou de facteurs empêchant l’action normale de cette&#13;
hormone, les maladies diabétiques sont hétérogènes.&#13;
Les diabètes de type 1 et 2 sont considérés comme des maladies multifactorielles.
70 pages, figures, références bibliographiques pages 29 à 70
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2002 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1172</guid>
<dc:date>2002-11-30T23:00:00Z</dc:date>
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