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<title>Linguistique / Linguistics</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/410</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 13:15:00 GMT</pubDate>
<dc:date>2013-05-21T13:15:00Z</dc:date>
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<title>Maîtrise de la langue et cycles à l'école primaire</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1412</link>
<description>Maîtrise de la langue et cycles à l'école primaire
Romian, Hélène; Charmeux, Eveline; Djebbour, Suzanne; Gadeau, Josette; Institut national de recherche pédagogique
ENCORE UNE RÉFORME... ?&#13;
C'est ce que disent ou pensent beaucoup d'instituteurs&#13;
: les réformes passent, les problèmes demeurent...&#13;
Mais il n'est pas sûr qu'ils aient raison de penser que, finalement,&#13;
rien ne changera. Quels sont les moyens pédagogiques,&#13;
didactiques les plus efficaces pour réaliser ce qui est,&#13;
depuis longtemps, leur préoccupation première : mettre&#13;
l'enfant au cœur de l'école ? Tel est le problème central que&#13;
la mise en place des cycles devrait aider à résoudre plus efficacement.&#13;
L'objectif de ce dossier est de contribuer à cette mise&#13;
en place, du moins pour ce qui concerne notre domaine :&#13;
l'enseignement du Français, la "maîtrise de la langue", comprise&#13;
dans ses dimensions à la fois spécifiques et transversales.&#13;
L'idée des cycles ne part pas de rien. Dès 1970, dans&#13;
le Plan de Rénovation INRP, au terme de deux ans d'expérimentation,&#13;
nous proposions un cycle SG-CP-CEl susceptible&#13;
d'assurer la nécessaire continuité, la progressivité des apprentissages du lire / écrire. Et nous posions un certain&#13;
nombre de principes : la prise en compte de l'hétérogénéité&#13;
des élèves, l'organisation de la classe en groupes diversifiés,&#13;
l'individualisation et le suivi des itinéraires d'apprentissage.&#13;
Depuis, des classes en recherche ont concrétisé ces propositions,&#13;
et c'est donc de là que nous partons, que nous parlons.&#13;
C'est dire qu'il ne s'agit pas de pédagogie-fiction&#13;
mais de classes comme les autres, en ville ou en campagne,&#13;
en ZEP ou dans des secteurs à population diversifiée. Si&#13;
elles ont un "plus", c'est que leurs maîtres travaillent en&#13;
équipe et que la recherche leur a offert un lieu de formation&#13;
continue en relation avec l'Ecole Normale, l'Université.&#13;
L'équipe, la formation continue : deux "clés" pour les&#13;
cycles, pour le changement.&#13;
Dans l'esprit même des cycles, nous avons voulu&#13;
partir des questions que se posent les instituteurs. Nous en&#13;
avons recueilli plusieurs centaines dans des départements&#13;
divers. Nous nous sommes limitées aux plus fréquentes,&#13;
mais aussi aux plus inductrices de pistes de travail importantes,&#13;
en respectant leur formulation. Nos réponses, partielles,&#13;
ne cherchent pas à se situer "en pointe", mais à dire&#13;
ce qui, dans les pratiques de nos équipes, paraît le plus faisable,&#13;
peut servir d'appui à d'autres.&#13;
C'est pourquoi telle ou telle d'entre elles pourra sembler&#13;
banale, prise isolément. Le changement ici tient non pas à des innovations "en ilôts", mais à la mise en cohérence de&#13;
pratiques centrées "tout autant sur celui qui apprend que sur&#13;
ce qu'il doit apprendre". Cette cohérence s'organise à partir&#13;
d'un ensemble de contenus d'enseignement qui renvoient à&#13;
une conception du langage double : mode social de communication&#13;
et mode psychologique de représentation du réel.&#13;
La démarche d'apprentissage, qui est le corollaire de cette&#13;
conception, conduit les élèves à pratiquer l'oral, l'écrit&#13;
dans des situations de communication répondant aux&#13;
diverses fonctions du langage (littéraire comprise) ;&#13;
apprendre à résoudre les problèmes langagiers qui se&#13;
posent, à évaluer les savoir-faire, les savoirs construits&#13;
d'une part en "faisant" et d'autre part en observant ce&#13;
qu'on fait quand on parle, quand on lit ou écrit, et les&#13;
fonctionnements des "oraux", des écrits produits.&#13;
Ces contenus, ces principes, longuement mis à&#13;
l'épreuve dans des classes diversifiées se réalisent en pratiques&#13;
qui ont fait l'objet de descriptions et d'évaluations&#13;
serrées, publiées par ailleurs, auxquelles nos lecteurs peuvent&#13;
se reporter. Ils correspondent à des choix, dans l'esprit&#13;
des cycles, discutables comme tous les choix. Mais est-il&#13;
une manière et une seule de mettre les cycles en place ? Les&#13;
itinéraires des maîtres ne seront pas moins diversifiés que&#13;
ceux de leurs élèves.
11 pages, références bibliographiques, illustrations
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<pubDate>Tue, 31 Dec 1991 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1412</guid>
<dc:date>1991-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie : bilan des données scientifiques</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1303</link>
<description>Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie : bilan des données scientifiques
Barrouillet, Pierre; Billard, Catherine; de Agostini, Maria; Démonet, Jean-François; Fayol, Michel; Gombert, Jean-Emile; Habib, Michel; Le Normand, Marie-Thérèse; Ramus, Franck; Sprenger-Charolles, Liliane; Valdois, Sylviane; Deleau, Michel; Meirieu, Philippe; Bonnin, Fabienne; Chenu, Catherine; Etiemble, Jeanne; Gomis, Cécile; Pellier, Anne-Laure; Rondet-Grellier, Chantal; Institut national de la santé et de la recherche médicale
La dyslexie, la dysorthographie et la dyscalculie sont des troubles spécifiques&#13;
des apprentissages scolaires dont l’origine est reconnue comme neuro-développementale.&#13;
Cependant, ils ne proviennent pas d’une déficience avérée&#13;
qu’elle soit sensorielle, motrice ou mentale, d’un traumatisme ou d’un trouble&#13;
envahissant du développement. Même si la définition de ces troubles&#13;
dans les classifications exclut une origine culturelle, sociale, économique,&#13;
pédagogique ou psychologique, cela ne signifie pas pour autant que ces facteurs&#13;
ne jouent pas un rôle.&#13;
L’objectif de cette expertise est de réaliser un bilan des travaux scientifiques&#13;
menés au cours des dernières années pour faire émerger des éléments de connaissance&#13;
pouvant contribuer à une meilleure façon d’envisager la prévention,&#13;
le repérage et la prise en charge des troubles spécifiques des apprentissages scolaires.&#13;
Le développement des connaissances dans ce domaine a été particulièrement&#13;
fécond au cours des dernières années et s’étend à plusieurs disciplines :&#13;
psychologie, neurosciences, sciences cognitives, linguistique, psycholinguistique,&#13;
neurobiologie et neuropsychologie. Certaines de ces disciplines ont&#13;
permis de différencier et spécifier des troubles focalisés du langage oral et&#13;
écrit, du graphisme, de l’écriture, de l’orthographe, du calcul, et de formuler&#13;
des interprétations fonctionnelles.&#13;
Dans certains domaines, l’avancée des connaissances a permis d’aller jusqu’à&#13;
une mise en relation avec l’organisation cérébrale des systèmes de traitement&#13;
de l’information. Cependant, leur caractère spécifique, qui les différencie&#13;
radicalement des retards généraux d’apprentissage, n’implique pas qu’ils&#13;
soient monofactoriels ou isolés. Si des enfants sont en échec scolaire du fait&#13;
de conditions sociales défavorables ou d’un niveau éducatif insuffisant, cette&#13;
réalité n’écarte pas l’existence de troubles spécifiques chez ces mêmes&#13;
enfants, ni l’implication de tels facteurs dans l’expression du trouble. Mais,&#13;
le fait de trouver des enfants atteints de dyslexie dans tous les milieux, y&#13;
compris dans les milieux les plus favorisés, et ce quelles que soient les&#13;
méthodes d’enseignement utilisées infirme les seules explications sociologiques&#13;
et pédagogiques de ce type de trouble.&#13;
Par ailleurs, certaines difficultés d’apprentissage peuvent s’inscrire dans une&#13;
psychopathologie avérée ou dans des interactions précoces perturbées. Il faut&#13;
cependant noter qu’une souffrance psychique relevée chez bon nombre&#13;
d’enfants en difficulté d’apprentissage est souvent une conséquence de leur&#13;
échec scolaire. L’implication de facteurs socioéconomiques, pédagogiques, linguistiques, psychologiques&#13;
à l’origine des troubles n’apparaît pas en contradiction avec un&#13;
modèle neuro-cognitif ou génétique si l’on admet un modèle pluricausal. Par&#13;
ailleurs, on peut concevoir l’influence de ces mêmes facteurs sur la plus ou&#13;
moins grande facilité à surmonter ces déficits. Néanmoins, la littérature sur&#13;
ces aspects est encore peu développée et des travaux pluridisciplinaires de&#13;
qualité seraient nécessaires.&#13;
Les recherches des trente dernières années ont surtout porté sur les mécanismes&#13;
cognitifs sous-jacents à la dyslexie et conduit à l’élaboration de différentes&#13;
théories. Par ailleurs, le développement récent de l’imagerie cérébrale fonctionnelle&#13;
et des techniques de génétique moléculaire a apporté des éclairages&#13;
complémentaires sur les relations entre la dyslexie et ses substrats cérébraux.&#13;
La littérature scientifique faisant état de ces travaux a été passée en revue dans&#13;
la présente expertise. En termes de recherche, il reste à explorer l’intégration&#13;
des différentes théories en une conception globale pouvant expliquer les manifestations&#13;
de ces déficits. Des facteurs génétiques,, le fonctionnement cognitif,&#13;
la structuration du psychisme, les systèmes familiaux et sociaux contribuent&#13;
ensemble au développement des compétences de l’enfant. Cette complémentarité&#13;
des approches devrait permettre une prise en charge de l’enfant dans sa&#13;
globalité tant au plan cognitif, qu’au plan de sa relation à son environnement.(...)
861 pages, figures, tableaux
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<pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1303</guid>
<dc:date>2006-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Apprendre à lire et à écrire : dix ans de recherche sur la lecture et la production de textes dans la Revue Française de Pédagogie</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1261</link>
<description>Apprendre à lire et à écrire : dix ans de recherche sur la lecture et la production de textes dans la Revue Française de Pédagogie
Chauveau; Denhière; Dumazedier; Fayol; Fijalkow; de Gisors; Gombert; Legros; Lurçat; Manesse; Noizet; Prêteur; Rogovas-Chauveau; Seibel; Sprenger-Charolles; Vezin; Institut national de recherche pédagogique
Au cours de la dernière décennie, la Revue Française de Pédagogie a accordé une&#13;
large place aux discussions théoriques et aux exposés de données empiriques sur l'écrit&#13;
et la lecture, leur acquisition et leurs usages.&#13;
En réunissant dans une publication certains de ces articles, la RFP a voulu mettre un&#13;
outil commode à la disposition de tous, des enseignants et des formateurs soucieux de&#13;
mettre à jour leur information, des étudiants et des chercheurs. On trouvera donc ici&#13;
rassemblés des articles sur la période précédant l'apprentissage (L. Lurçat,&#13;
J.E. Gombert), sur l'apprentissage lui-même et ses difficultés (C. Seibel, L. Sprenger-&#13;
Charolles, G. Chauveau et E. Rogovas-Chauveau, Y. Prêteur et J. Fijalkow), sur les&#13;
problèmes soulevés par la compréhension, l'usage et la production d'écrits à l'école&#13;
et au collège (M. Fayol, G. Denhière et D. Legras, G. Noizet (t), J.-F. Vezin et L. Vezin,&#13;
D. Manesse). Un article enfin cherche à délimiter sereinement le phénomène de l'illettrisme&#13;
(J. Dumazedier et H. de Gisors).&#13;
Sans prétendre à une impossible exhaustivité, cette publication volontairement pluridisciplinaire&#13;
espère offrir une vision diversifiée des recherches actuelles sur la lecture et&#13;
la production de textes. Par l'abondance de ses bibliographies et le caractère volontiers&#13;
synthétique de ses contributions, elle souhaite permettre à chacun de poserun regard plus&#13;
averti sur les difficultés que comporte l'étude de cette pratique scolaire et culturelle&#13;
aujourd'hui si décisive.
203 pages
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<pubDate>Sat, 31 Dec 1988 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1261</guid>
<dc:date>1988-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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<title>Pédagogie différenciée arabe, 1981-1984</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1253</link>
<description>Pédagogie différenciée arabe, 1981-1984
Besnainou, Rémi; Billacois, Maha; Canamas, Christine; Neyreneuf, Michel; Tahhan, Brigitte; Institut national de recherche pédagogique
Voici trois ans exactement que notre équipe "Fédagogie&#13;
différenciée dans le premier cycle en arabe" se réunissait pour la&#13;
première fois à l'I.N.R.P. . Profitant de l'expérience et des idées&#13;
novatrices des anglicistes, qui travaillaient déjà depuis deux ans,&#13;
nous avons tenté de définir un projet original qui réponde concrètement&#13;
aux besoins spécifiques de l'enseignement de l'arabe dans le&#13;
premier cycle.&#13;
Depuis ce temps, une grosse somme de travail a été capitalisée,&#13;
quelques publications, très artisanales et très imparfaites,&#13;
ont vu le jour, et de très nombreux documents expérimentaux&#13;
ont largement circulé parmi les collègues -sans d'ailleurs que nous&#13;
ayons toujours recueilli autant que nous l'aurions souhaité l'écho&#13;
des diverses utilisations.&#13;
L'accueil fait à ce travail a été néammoins encourageant&#13;
et il paraît intéressant de faire maintenant le point.&#13;
Une remarque fondamentale s'impose : le projet a été énormément&#13;
ralenti par les problèmes de publication : dans l'esprit de&#13;
l'équipe, il ne s'agissait pas -il ne s'agit toujours pas- de créer&#13;
une méthode, mais bien plutôt d'élaborer rapidement un ensemble cohérent&#13;
de "modules" pédagogiques dynamiques, donc éminemment périssables&#13;
et destinés à être renouvelés par leurs utilisateurs. Nous&#13;
aurions souhaité constituer le pivot d'une sorte de "bourse" des&#13;
innovations pédagogiques , qui permette à chaque enseignant d'arabe&#13;
de ne pas réinventer tout, à partir de zéro,dans son coin. Actuellement, en effet, l'alternative est d'utiliser un manuel, généralement&#13;
peu adéquat, ou de tout fabriquer soi-mime ; cette dernière&#13;
solution est certainement la plus satisfaisante, mais elle constitue&#13;
une charge de travail écrasante. Nous aurions voulu offrir aux&#13;
enseignants, comme une sorte de moyen terme, des documents pédagogiques&#13;
de départ, adaptés au public bien particulier que nous accueillons,&#13;
et qui laissent au professeur son entière liberté d'initiative.&#13;
Malheureusement, le manque d'une structure de publication et de diffusion&#13;
suffisamment souple et peu onéreuse, a considérablement alourdi&#13;
et ralenti la marche des opérations, réduisant d'autant l'intérêt&#13;
du travail effectué, qui n'a pu être enrichi autant que nous le&#13;
désirions par un courant constant d'échanges. Cet état de fait est&#13;
d'autant plus regrettable que les membres de l'équipe, qui disposent,&#13;
sous leur forme expérimentale, de l'ensemble des documents élaborés&#13;
et prêts à être publiés, constatent déjà à quel point leur tâche quotidienne&#13;
est allégée et rendue plus agréable et plus efficace à la&#13;
fois. Il est dommage que leur travail ne puisse être diffusé'de façon&#13;
satisfaisante auprès des collègues qui le désirent.&#13;
Cette remarque faite, quel était le projet initial ? Nous&#13;
reproduisons ci-dessous le texte de présentation succincte de ce projet,&#13;
daté d'octobre 1981.
78 pages, figures
</description>
<pubDate>Mon, 31 Dec 1984 23:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/2332/1253</guid>
<dc:date>1984-12-31T23:00:00Z</dc:date>
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