<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rdf:RDF xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">
<channel rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/463">
<title>Ecologie   /   Ecology</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/463</link>
<description/>
<items>
<rdf:Seq>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1448"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1440"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1282"/>
</rdf:Seq>
</items>
<dc:date>2013-05-24T07:27:49Z</dc:date>
</channel>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1448">
<title>Dioxines dans l'environnement : quels risques pour la santé ?</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1448</link>
<description>Dioxines dans l'environnement : quels risques pour la santé ?
Alexander, Sophie; Bard, Denis; Barouki, Robert; Bois, Frédéric Yves; Descotes, Jacques; Dujardin, Marco; Guillouzo, André; Hermans, Cédric; Keck, Gérard; Kogevinas, Manolis; Narbonne, Jean-François; Perin, François; Picot, André; Pineau, Thierry; Savouret, Jean-François; Budzinski, Hélène; Fraisse, Daniel; Ap Hoogenboom, Laurentius; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Les dioxines regroupent deux grandes familles, les polychlorodibenzo-paradioxines&#13;
(PCDD) et les polychlorodibenzofuranes (PCDF) qui font partie, comme les polychlorobiphényles (PCB) et les polybromobiphényles (PBB), de la classe des hydrocarbures aromatiques polycycliques halogénés (HAPH).&#13;
Les dioxines sont des contaminants produits au cours de nombreux processus chimiques impliquant du chlore, du carbone, de l’oxygène et une température élevée. Dans les pays développés, les deux principales sources d’émission de dioxines résultent des activités d’incinération de déchets ménagers, de métallurgie et de sidérurgie. Ces émissions ont considérablement diminué au cours des dix dernières années dans ces pays. Cependant, les dioxines font partie des&#13;
nombreux polluants auxquels les populations sont soumises, à de très faibles doses tout au long de leur vie.&#13;
Les dioxines sont présentes dans tous les compartiments de l’écosystème (air, sols, sédiments aquatiques et marins, animaux). Très solubles dans les lipides et chimiquement stables, elles se concentrent le long de la chaîne alimentaire, et l’alimentation représente la voie majeure d’exposition pour l’homme. La possibilité d’un contrôle des aliments par la mise en place d’un plan de surveillance des produits d’origine animale, et des produits laitiers en particulier, constitue un élément important de la surveillance. La difficulté réside dans la définition, à des fins de prévention, de niveaux d’exposition tolérables (normes, valeurs guides{), qui ne peuvent être établis qu’à partir du bilan des&#13;
connaissances actuelles sur les effets toxiques des dioxines chez l’animal et&#13;
chez l’homme. La compréhension du mécanisme d’action peut également contribuer à une meilleure définition du risque et en faciliter sa gestion...
406 pages, références bibliographiques disséminées
</description>
<dc:date>1999-12-31T23:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1440">
<title>L'autopartage en France et en Europe : état des lieux et perspectives</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1440</link>
<description>L'autopartage en France et en Europe : état des lieux et perspectives
Clavel, Robert; Mariotto, Muriel; Arsac, Benjamin; Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques
L'autopartage, en particulier, est un service de mobilité qui consiste à disposer d'une voiture « à la carte », moyennant adhésion préalable au service et réservation avant chacune des prises d'un véhicule. Les membres d'un service d'autopartage se partagent donc l'usage d'un parc de véhicules. L'accès aux véhicules est très souple puisque la réservation peut se faire dans des délais courts, via téléphone ou internet. La prise du véhicule se fait de&#13;
manière autonome, généralement grâce à une carte à puce permettant de débloquer un boîtier à clés ou un ordinateur de bord embarqué sur le véhicule. Le service d'autopartage est fait pour des trajets de courte durée (inférieurs à la journée) sur la base d'une tarification proportionnelle à la durée d'utilisation et au kilométrage réalisé.&#13;
Avec la création du réseau France Autopartage au début des années 2000 regroupant certains des premiers opérateurs français, de la charte1 ADEME-GART « Pour le développement de l'autopartage en France » en 2005, puis la proposition de loi visant à promouvoir l'autopartage adoptée au Sénat en 2006, l'activité autopartage a connu&#13;
une croissance soutenue.&#13;
Compte tenu de cette évolution significative, l'objet de l'étude consiste dans un premier temps à présenter le&#13;
contexte de la prédominance de la voiture particulière dans la mobilité et l'émergence de solutions alternatives, notamment basées sur des transports publics innovants (transport à la demande, etc) et des usages partagés de la voiture ou du vélo.&#13;
Ensuite, elle dresse un panorama de l'offre française en services d'autopartage à partir de données quantitatives (nombre de véhicules, stations, membres, etc) collectées sur chacun de ces services.&#13;
Quelques expériences européennes sont également présentées ainsi que les perspectives de développement.
59 pages, graphiques, tableaux, bibliographie
</description>
<dc:date>2008-11-30T23:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1282">
<title>Mobilité et biodisponibilité des contaminants présents dans les sols aux abords des infrastructures et impact sur la santé : utilisation de CALTOX pour la dispersion multimédia</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1282</link>
<description>Mobilité et biodisponibilité des contaminants présents dans les sols aux abords des infrastructures et impact sur la santé : utilisation de CALTOX pour la dispersion multimédia
Marseille, Fabienne; Denot, Agathe; Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques; Centre d'études techniques de l'équipement de Lyon
Cette étude traite de l'ensemble de la chaîne de modélisation du risque par ingestion lié à un projet&#13;
routier, du dépôt particulaire jusqu'à la dispersion dans les compartiments eau-sol-végétaux.&#13;
Une première partie de ce travail est consacrée :&#13;
● à l'étude bibliographique des paramètres qui interviennent dans le transfert des polluants&#13;
dans les différents compartiments air-sol-végétaux.&#13;
● et au fonctionnement du logiciel CALTOX qui permet de modéliser ces transferts. L'influence&#13;
de différents paramètres de transfert (Kps, Kd, ...) et d'exposition (quantité de fruits&#13;
et légumes ingérée, durée d'exposition...) a été testée et discutée et il ressort de ce travail&#13;
que CALTOX simplifie fortement le système. Seul un petit nombre de paramètres a une&#13;
influence déterminante sur les résultats en sortie du modèle.&#13;
Une deuxième partie du travail a été consacrée à la mise en place d'une campagne de mesure&#13;
afin de valider les résultats issus de la modélisation.&#13;
Cette campagne de mesure a été réalisée au voisinage de l'A7. Elle a pour objectif d'une part d'évaluer&#13;
les transferts de polluants dans les différents compartiments et pourra être utilisée d'autre&#13;
part pour valider la modélisation de ces transferts.&#13;
Cette campagne de mesure qui s'est déroulée en parallèle à la prise en main de CALTOX et aux&#13;
premiers tests effectués sur le logiciel, est décrite en deuxième partie du document.&#13;
Les résultats issus de la campagne de mesure sont assez contrastés. Le comportement des&#13;
métaux dans les sols est fonction des éléments. Alors que pour l'arsenic et le mercure, aucune&#13;
tendance significative n'est observable, pour le plomb, le zinc et le cadmium, une diminution des&#13;
concentrations est notée en fonction de la distance à la chaussée.&#13;
Les retombées de poussières insolubles sont bien corrélées avec la distance à la voie, mais la&#13;
tendance n'est pas retrouvée au niveau des concentrations en métaux dans la fraction&#13;
particulaire.&#13;
Pour les végétaux, dans la zone de maraîchage, aucun enrichissement significatif en métaux n'est&#13;
relevé sur les points de prélèvement les plus proches des voies.&#13;
Au vu des résultats, cette campagne de mesure semble difficilement utilisable en l'état pour&#13;
évaluer les résultats en sortie du modèle.
85 pages, tableaux, illustrations, photos, graphiques, 11 références bibliographiques page 81
</description>
<dc:date>2007-02-28T23:00:00Z</dc:date>
</item>
</rdf:RDF>
