<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rdf:RDF xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">
<channel rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/449">
<title>Pédiatrie / Pediatrics</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/449</link>
<description/>
<items>
<rdf:Seq>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1483"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1482"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1405"/>
<rdf:li rdf:resource="http://hdl.handle.net/2332/1383"/>
</rdf:Seq>
</items>
<dc:date>2013-05-26T02:35:07Z</dc:date>
</channel>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1483">
<title>Santé des enfants et des adolescents : propositions pour la préserver</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1483</link>
<description>Santé des enfants et des adolescents : propositions pour la préserver
Arwidson, Pierre; Brodin, Marc; Charles, Marie-Aline; Chauliac, Michel; Choquet, Marie; Cuvillier, Nathalie; Dartiguenave, Catherine; Debaux, Fabienne; De Peretti, Christine; Got, Claude; Kerneur, Christine; Kovess, Viviane; Purper-Ouakil, Diane; Rolland-Cachera, Marie-Françoise; Romano, Marie-Claude; San Marco, Jean-Louis; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Obésité, anxiété, dépression, prise de risque avec l’alcool, troubles qui affectent de plus en plus d’enfants et d’adolescents, sont particulièrement liés aux évolutions de notre environnement et de nos modes de vie.&#13;
Prévenir, éduquer représentent un enjeu majeur en santé publique, mais les actions entreprises seront sans effets si elles ne s’inscrivent pas dans un cadre cohérent qui mobilise tous les acteurs et tous les secteurs de notre société.&#13;
Le groupe de travail rassemblé sous l’égide de l’Inserm, a recherché cette cohérence à travers 17 propositions d’actions qui s’adressent à tous les adultes – parents, enseignants, éducateurs, médecins… – qui ont en charge les jeunes, mais aussi à tous ceux qui, du fait de leurs responsabilités, modèlent leur cadre de vie.
186 pages, références bibliographiques disséminées - Expertise opérationnelle, seconde édition
</description>
<dc:date>2009-02-28T23:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1482">
<title>European perinatal health report</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1482</link>
<description>European perinatal health report
Zeitlin, Jennifer; Mohangoo, Ashna; Alexander, Sophie; Barros, Henrique; Blondel, Béatrice; Bouvier-Colle, Marie-Hélène; Buitendijk, Simone; Cans, Christine; Correia, Sophia; Gissler, Mila; Macfarlane, Alison; Novak-Antolic, Ziva; Zhang, Wei Hong; Zimbeck, Meagan; Kurinczuk, Jenny; Mermet, Marie-Ange; Rey, Sylvie; Surman, Geraldine; Vik, Torstein; Dolk, Helen; Loane, Maria; Irgens, Lorentz; Valls-i-Soler, Adolf; Pijoan, José I; Cuttini, Marina; de la Cruz, Javier; Pallas, Carmen R; Weindling, Michael; Halliday, Henry L.; Corchia, Carlo; Hallman, Mikko; Carnielli, Virgilio; Claris, Olivier; Hummler, Helmut; Rada, Diego; Azpeitia, Agueda; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Pour la première fois dans l'Union européenne, le rapport EURO-PERISTAT présente les données de la santé périnatale rassemblées pour 25 pays membres et la Norvège. EURO-PERISTAT est financé par la Commission européenne (programme de santé publique / DG SanCO, Luxembourg) et coordonné par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et l'Inserm.
280 pages, graphiques, tableaux, 44 références bibliographiques
</description>
<dc:date>2008-11-30T23:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1405">
<title>Saturnisme : quelles stratégies de dépistage chez l'enfant ?</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1405</link>
<description>Saturnisme : quelles stratégies de dépistage chez l'enfant ?
Bretin, Philippe; Chanel, Olivier; Cheymol, Jacques; Cottrelle, Benoît; Declercq, Christophe; Delour, Marcelle; Dollfus, Catherine; El Mrini, Tarik; Friedrich, David; Ginot, Luc; Glorennec, Philippe; Kremp, Odile; Rousseau, Catherine; Saurel-Cubizolles, Marie-Josèphe; Institut national de la santé et de la recherche médicale
À la fin des années 1980, l’intoxication saturnine a émergé en France non plus&#13;
seulement sous forme de cas isolés d’intoxication aiguë, mais comme une&#13;
forme pernicieuse d’atteinte chronique, souvent cliniquement latente, qui&#13;
devait faire l’objet d’une préoccupation spécifique de la part des autorités sanitaires.&#13;
En effet, lié à un toxique largement répandu dans l’environnement, aux effets&#13;
cliniques difficilement décelables et à un détriment sanitaire prolongé très audelà&#13;
de la soustraction à l’exposition, le saturnisme infantile présente des&#13;
singularités à prendre en compte dans toute démarche visant à en réduire la&#13;
fréquence et les effets.&#13;
Les sources de plomb sont multiples (peintures anciennes, effluents industriels,&#13;
eau…), et leur accessibilité variable, d’où une grande diversité des processus&#13;
d’exposition et d’intoxication du jeune enfant et du très jeune enfant. Ceux-ci&#13;
sont particulièrement sensibles aux effets neurotoxiques du fait de leur organisme&#13;
en développement.&#13;
De plus, les ressources thérapeutiques disponibles ne prétendent pas à la guérison&#13;
mais à l’évitement des formes les plus aiguës.&#13;
Enfin, et ce n’est pas la moindre caractéristique, le saturnisme infantile est&#13;
apparu – en raison des facteurs de risque mis en évidence – comme une pathologie&#13;
atteignant de manière quasi exclusive les groupes sociaux les plus pauvres&#13;
et se cumulant aux autres facteurs d’inégalités sociales de santé, et plus généralement&#13;
de logement, d’accès aux droits et d’éducation.&#13;
L’ensemble de ces particularités fait que le dépistage de l’intoxication saturnine&#13;
du jeune enfant relève d’une démarche active des acteurs médicosociaux,&#13;
et qui doit nécessairement être associée à une action coordonnée sur les sources&#13;
toxiques en cause et à la suppression de l’exposition des enfants(...)
316 pages, tableaux, figures et graphiques
</description>
<dc:date>2008-06-30T22:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2332/1383">
<title>Education pour la santé des jeunes : démarches et méthodes</title>
<link>http://hdl.handle.net/2332/1383</link>
<description>Education pour la santé des jeunes : démarches et méthodes
Arwidson, Pierre; Bury, Jacques A.; Choquet, Marie; de Peretti, Christine; Deccache, Alain; Moquet-Anger, Marie-Laure; Paicheler, Geneviève; Institut national de la santé et de la recherche médicale
Selon le Traité de santé publique, il existe trois catégories d’éducation pour la santé : primaire,&#13;
secondaire, tertiaire. L’éducation primaire est toute action éducative visant à renforcer l’état de santé.&#13;
L’éducation secondaire consiste en des mesures éducatives visant à éviter l’accident de santé ou,&#13;
dans le cas où il est déjà intervenu, à restaurer le plus rapidement, un nouvel état de santé.&#13;
L’éducation tertiaire étant toute intervention éducative visant à faire « vivre au mieux » les séquelles&#13;
de l’accident. L’éducation à la santé intervient donc en amont et en aval de la maladie ou de l’accident&#13;
de santé.&#13;
L’éducation sanitaire trouve sa justification dans les données de santé publique qui soulignent&#13;
aujourd’hui l’importance des comportements comme facteurs explicatifs de la majorité des décès&#13;
considérés comme prématurés et évitables, particulièrement chez les jeunes. Il est généralement&#13;
admis que le coût de l’éducation est bien inférieur aux gains pouvant être réalisés. Ce coût est par&#13;
ailleurs dérisoire quand on le compare aux coûts d’autres secteurs de l’activité dans le système de&#13;
santé : en France, chaque année on consacre en moyenne par habitant : 10 F pour l’information et&#13;
l’éducation pour la santé, 250 F pour la médecine préventive et 11 000 F pour les soins.&#13;
L’éducation à la santé ne présente pas seulement des intérêts collectifs et économiques ; elle&#13;
présente assurément aussi un intérêt individuel et personnel. En effet, elle doit permettre à chacun de&#13;
développer ses capacités pour améliorer tant la longévité que la qualité de la vie et cela dans la vision&#13;
holistique de la définition de la santé retenue par l’OMS : « La santé est un état de complet bien-être&#13;
physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »&#13;
L’éducation à la santé n’est pas le monopole de l’État, elle concerne tous les acteurs du système de&#13;
santé, et ceux du système éducatif quand il s’agit des jeunes. Parce qu’elle est l’affaire de tous et&#13;
relève d’une mission d’intérêt général, non seulement elle est exécutée par une multitude d’acteurs&#13;
souvent ignorés les uns des autres, mais elle soulève des questions juridiques, éthiques et&#13;
économiques. Or, on constate aujourd’hui que, dans l’ensemble du dispositif législatif et&#13;
réglementaire, les quelques dispositions éparses mentionnant l’éducation à la santé offrent un cadre&#13;
d’activité mal structuré et mal délimité, ce qui ne sert pas sa crédibilité ni sa pertinence.&#13;
La démarche curative et la démarche préventive, sans se confondre, sont naturellement&#13;
complémentaires et les codes de déontologie des professions médicales et paramédicales ou les&#13;
textes réglementaires qui tiennent lieu de code font de l’éducation sanitaire une obligation&#13;
professionnelle. Par ailleurs, le Code de la santé publique contient des dispositions très explicites&#13;
conférant à l’ensemble des établissements de santé, publics comme privés, participant ou ne&#13;
participant pas au service public hospitalier, une mission d’éducation pour la santé en plus de sa&#13;
mission première curative. Certaines caisses d’assurance maladie, à partir de priorités définies par&#13;
leur conseil d’administration, ont créé depuis une dizaine d’années des services chargés d’éducation&#13;
et de promotion de la santé.&#13;
Le rôle des établissements scolaires a été reprécisé dans la loi d’orientation sur l’éducation de 1989&#13;
qui impulsait l’éducation à la santé en milieu scolaire, puis par un ensemble de dispositions prises en&#13;
1998 pour introduire l’éducation pour la santé dans les programmes des écoles primaires et des&#13;
collèges. De plus, au sein des établissements, les Comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté&#13;
ont reçu pour mission l’éducation pour la santé et l’organisation de la prévention des dépendances,&#13;
des conduites à risque et de la violence dans le cadre du projet d’établissement.&#13;
L’éducation pour la santé traditionnelle est l’ensemble des interventions éducatives qui visent à&#13;
apporter à l’individu des informations dans le domaine de la santé, et à l’inciter à adopter des attitudes&#13;
et des comportements favorables à sa santé. Plus récemment, l’éducation pour la santé s’est ouverte&#13;
aux aspects sociaux et environnementaux. Le concept de « promotion de la santé » formalisé en 1986 dans la Charte d’Ottawa, qui reste la référence mondiale, a élargi la démarche éducative, en mettant&#13;
en avant la responsabilité collective. Il ne s’agit plus seulement d’éduquer les individus mais de&#13;
favoriser les mobilisations et les changements collectifs en prenant en compte les déterminants&#13;
psychosociaux et sociétaux à l’origine des comportements et des attitudes défavorables à la santé. La&#13;
promotion de la santé inclut l’éducation pour la santé qui en reste une composante essentielle.&#13;
La question éthique de savoir si un changement, qu’il soit d’attitude ou de comportement, doit être&#13;
favorisé est centrale au débat sur l’éducation pour la santé. A priori, la volonté de changer les autres&#13;
pourrait être considérée comme éthique si l’individu ou le groupe est conscient de cette influence, si le&#13;
changement apporte un bénéfice à cet individu ou à ce groupe. La grande majorité des éducateurs&#13;
pour la santé répugnent à normaliser les comportements, à culpabiliser les personnes au sujet de leur&#13;
santé et à faire appel à la responsabilité individuelle comme unique moteur du changement. Au cours&#13;
d’un colloque sur l’éducation pour la santé et l’éthique qui s’est tenu en janvier 2000, les quatre&#13;
principes généraux utilisés en Amérique du Nord pour guider les interventions d’éducation pour la&#13;
santé ont été rappelés : le respect de la justice sociale, le respect de l’autonomie des personnes, la&#13;
nécessité de la bienfaisance du programme ou de l’intervention, la nécessité de la nonmalfaisance du&#13;
programme ou de l’intervention. En France, le débat sur la construction d’une éthique adaptée au&#13;
contexte national est ouvert.(...)
163 pages, graphiques, références bibliographiques disséminées
</description>
<dc:date>2000-12-31T23:00:00Z</dc:date>
</item>
</rdf:RDF>
